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mercredi 5 novembre 2008

Zone franche : 200 nouveaux emplois avant 2010

Deux bâtiments se construisent en ce moment rue Alfred de Vigny, dans le voisinage immédiat du centre hospitalier. Quatre autres vont suivre.





Ces no
uvelles entreprises voient le jour dans le cadre d'un projet de zone franche urbaine lancé en 2005 par la SERS (Société d'Aménagement et d'Equipement de la Région de Strasbourg) et la CUS. Initialement, ce projet comportait trois zones franches, une à la maille Brigitte, la seconde à Eleonore et la dernière rue Alfred de Vigny. Seules, les parcelles de cette dernière zone ont été vendues. Les deux autres tombant dans le projet de rénovation urbaine ANRU. "Nous avons vendu six parcelles à cinq entreprises différentes" indique Cécile Cloirec, chargée du projet à la SERS. "Tous les permis de construire sont signés. A terme, cette zone franche créera 200 nouveaux emplois à Hautepierre."
Deux projets programmés pour 2009 sont en cours de construction. L'entreprise de chauffage Schierer Jung quitte ses locaux du centre-ville devenus trop exigus, et Adj Aska y construit une usine de transformation de résine de synthèse.

Adrien Potocnjak-Vaillant - Stéphanie Goutte

mardi 4 novembre 2008

Un jardin au coeur de la maille

Hier terrain de décharge, aujourd'hui lieu de rencontres. C'est au cœur de la maille Eléonore que l'association Jardins de nos rêves a implanté le premier jardin participatif de Strasbourg. Depuis quatre ans, choux, oeillets et autres plantations y poussent sous l'œil des habitants ravis.

« Au début, personne ne croyait en ce projet. Ni la Ville qui avait lancé l'idée, ni les habitants qui avaient peur des dégradations », explique Eve Kayser, secrétaire de l'association Jardins de nos rêves. Pourtant, le premier jardin participatif de Strasbourg naît en 2004, au cœur de la maille Eléonore, sur un terrain qui servait jusque-là de décharge pour les employés municipaux des espaces verts. De réunions publiques en porte-à-porte, il a fallu convaincre les résidents du quartier. « Ça a pris deux ans pour qu'ils s'impliquent vraiment, poursuit Pierre Raule, président de l'association. Les débuts étaient folkloriques : on plantait un bâton, ils l'arrachaient, on le replantait et au bout d'un moment, ils en ont eu marre. Le jardin était accepté! »

550 m² de jardin à se partager

Aujourd'hui, une trentaine de familles se partagent les 33 parcelles de quatre mètres carrés et décident de ce qu'ils y plantent. Les autres habitants du quartier participent grâce aux parcelles communes. Tous peuvent venir discuter autour de la table installée près des iris. Enfants et parents se sont appropriés l'espace. Chacun le rêve à sa façon. L'une a commencé l'installation d'une tente marocaine sur sa parcelle, un habitant handicapé a réalisé un nain de jardin en matériaux de récupération, tous deux aidés par une artiste plasticienne et un comédien. Un projet de CD sur ces rêves de jardins racontés par les résidents d'Eléonore est en cours.

Maille Jacqueline, les habitants s'apprêtent à se lancer dans l'aventure. Un jardin qui sera à l’image de leurs propres désirs : ils envisagent déjà un espace zen.

Amandine Schmitt - Anaëlle Penche

mardi 28 octobre 2008

Hautepierre : la carte


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En rouge, les immeubles qui devraient être détruits lors de la réalisation du projet ANRU.